tirage tarot gratuit

TIRAGE DE TAROT GRATUIT

AMOUR TRAVAIL ARGENT EVOLUTION PERSONNELLE ………..

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Le Tarot n’a pas toujours été un outil de prédilection. Au travers des siècles passés, le Tarot a livré aux peuples du monde, au-delà des cultures et des croyances, l’immense richesse de ses symboles. Le parcourt des 22 lames majeures nous entraîne dans une aventure spirituelle, celle de l’homme. Nous allons partir ensemble dans cette aventure, qui au-delà de son côté « extraordinaire », nous invite à nous plonger au cœur de notre âme, de nos doutes, de nos affirmations, de nous-mêmes. Nous ne pourrons pas aller en profondeur dans l’explication de la carte, car il nous faudrait des pages par lame. Les couleurs, les espaces, les pourquoi ci et pourquoi ça, nous amèneraient.à ne plus voir le temps passer ! Nous allons donc simplement raconter l’histoire du tarot dans son essentiel….qui est l’histoire de l’homme. Nous allons commencer par la première carte, qui est aussi la dernière lame des 22 majeures.

Je ne peux vous mettre les photos des lames, car elles prennent trop de place. Pour les personnes qui désirent que je vous les envoie, laissez-moi votre mail.

Le Mat nous fait quitter une vie pour entrer dans une autre vie. Il est le compagnon de notre âme, qui de vie en vie nous accompagne au travers de nos expériences terrestres. Il est donc la fin de quelque chose et le démarrage d’autre chose. Sur de lui, de ses connaissances passées, il part pour affronter une nouvelle incarnation en portant en lui son essentiel.

Le Bateleur est un numéro I. Il est au démarrage de sa vie. Il a tout en lui et sur sa table….Y a plus qu’à faire !. Son visage tourné vers son passé nous indique sa non-confiance en lui. On a l’impression qu’il dit au Mat : « t’es sympa de m’avoir amener là….mais je fais quoi maintenant ? »
L’enfant vient de naître, il a besoin des autres et dépend d’eux. Son futur il ne le voit pas, il est dans l’instant présent. Il démarre sa vie.

La Papesse est le numéro II. On demande à l’enfant de s’ouvrire à la connaissance du monde. Elle est tournée vers lui pour lui apporter cette connaissance. Le livre est ouvert, il n’y a pas de secret. L’enfant doit apprendre son histoire pour savoir d’où il vient. C’est l’étape de l’apprentissage et des premiers engagements.

L’Impératrice est le numéro III. Elle fait face à sa vie, et regarde vers son avenir. L’enfant a grandi, il est en pleine action, et construit son identité, sa place. Il prend conscience du pouvoir qu’il peut avoir, et s’en sert parfois d’une manière excessive. C’est la période du travail, des unions, de la construction de la vie. Elle est dans la matière, dans son incarnation.

L’Empereur est le numéro IIII. Accoudé à un fauteuil il regarde son passé, et fait ses premiers bilans. La jambe repliée, il n’actionne plus. Les éléments du pouvoir sont toujours présents, mais il n’a plus besoin de prouver au monde quoi que ce soit….il a réussi. C’est un numéro IIII, chiffre de l’équilibre, et de la sécurité. Beaucoup d’homme et de femme s’arrête là. Ils ont leur famille, un travail, parfois plus, ils ont réussi et c’est bien.

Le Pape est le numéro V. Comme tous les numéros V, le pape est un pont et correspond à une prise de conscience. On peut rester au niveau du IIII, ou avoir le désir de continuer, de progresser, évoluer, et donc de passer sur le pont du V. En dehors de la réalisation matérielle accomplie en IIII, homme ressent le besoin de se relier aux autres, il comprend qu il est pas seul, et que d’autres mondes existent…plus spirituels. Le Pape est tourné vers l avenir, et ouvre l esprit à celui qui veut bien. Ne voyons pas là, le Pape, comme une entité religieuse, mais comme celui qui ouvre les cœurs et les esprits. Tout le monde peut accéder à cette ouverture et y prendre ce dont il a besoin. L orsqu’ on regarde la carte, on voit que les personnages qui l écoutent, ont des coiffes de couleurs différentes. La couleur bleue, ressent et absorbe les paroles en profondeur, la couleur orange, sait déjà à quoi va lui servir ce qu il apprend, la couleur chaire, écoute, et attend du pape des conseils sur sa vie présente….il y a aussi des bras qui demandent, d autres qui quémandent…nous sommes tous représentés avec nos questions et nos essentiels.

L’Amoureux est le numéro VI. Il ne suffit pas toujours de vouloir faire autre chose autrement et ailleurs. Tout se décide, tout se construit. L’amoureux nous dit, qu à ce stade de notre évolution, il nous faut apprendre à décider, à faire des choix. Jusqu au numéro IIII, c est « le destin » qui nous a pris en main et fait avancer. Maintenant on doit se prendre en main et se construire par soi même sans l’influence de nos proches et du monde extérieur. Dans l’amoureux, nous sommes le personnage central, qui est tenté par les deux autres personnages. Le jeune nous tente, le mature nous sécurise…..et cupidon lance de multiples flèches pour nous détourner de notre voie. C’est le moment de trouver notre autonomie, et de refuser les influences……pas si facile!!!!!! Si les influences remportent, alors ce sont les doutes qui nous submergent.

Le Chariot est le numéro VII. Tout content d avoir réussi à prendre une décision, il monte dans son chariot pour partir vers sa vie…….mais le chariot ne part pas!!! Qu’a t’il oublié? On voit les deux chevaux assis, les roues ne vont pas dans le sens du chariot….mais lui, il est là, sa couronne sur la tête, son sceptre du pouvoir dans la main, ses héritages parentaux sur les épaules….il a gardé de sa période matérielle son essentiel du moment. ….et le chariot ne part toujours pas!!!! A ce stade de notre évolution, il faut encore apprendre quelque chose. Il ne suffit pas de décider, il faut aussi préparer son avenir. Personne ne nous attend. Dans le chariot, nous sommes prêts à partir vers notre avenir, mais les éléments extérieurs ne sont pas prêts. Tant que nous attendons des autres qu’ils déplient le tapis rouge, le chariot ne bougera pas.

La justice est le numéro VIII…2X4…l’équilibre. Ayant mis de l’essence dans notre voiture, elle a fini par démarrer. Nous arrivons ici, à la réalisation d’une autre partie de notre destinée finale. La justice regarde devant elle, elle s’assume. Elle tient dans sa main droite une épée qui est reliée à son passé, symbole de l’analyse mentale et de sa main gauche une balance reliée au cœur. Elle nous fait comprendre, qu’à ce stade de notre évolution, nous devons assumer nos faits du passé et nos doutes de l’avenir. On ne peut continuer à rêver de l’eldorado, si l’on veut continuer notre route. Garder l’équilibre entre ce qui est et ce que nous voudrions qu’il soit est un vrais travail. On peut rester au niveau de la justice, et faire avec ce qui existe, ou continuer.

L’Hermite est le numéro VIIII. Il est tourné vers son passé. Eclairé d’une lampe, il marche sur le chemin qu’il a déjà fait, pour comprendre son parcours. Rouge à l’intérieur, il fait un travail sur lui pour comprendre. Le bas de sa robe est strié, ce qui nous donne l’intensité de ce travail. Sa cape bleue, nous montre un personnage très réceptif au monde extérieur, mais il ne communique qu’avec lui-même. Tout en introspection, l’Hermite est solitaire, il a besoin de faire un vrais bilan de son passé, s’il veut continuer sa route. A ce stade il lui faut savoir qui il est car ce qui l’attend après, nécessite de ne pas marcher trop vite, et de bien se connaître. Attention, rester au stade de l’Hermite entraîne une solitude.

La Roue De Fortune est le numéro X. Comme tous les numéros 0 et V, c’est un pont reliant deux niveaux d’expérience. L’Hermite est une fin de cycle, le cycle de l’incarnation matériel. A partir de la Roue De Fortune, nous entrons dans un cycle où l’immatériel nous pénètre. On peut ne pas y enter et rester au niveau VIII et VIIII. La Roue De Fortune est un vrais changement de cycle. On voit deux animaux accrochés à la roue de la vie, l’un descendant, l’autre remontant. Celui de couleur chaire est attiré par le sol de même couleur, qui représente ce qu’il connaît, la sécurité, l’autre de couleur jaune ressent de besoin de monter vers un monde plus spirituel qu’il ne connaît pas. Nous sommes tous tiraillés tout au long de notre vie par cette dualité: rester dans ce que l’on connaît, ou partir à l’aventure de la vie. Il ne s’agit pas là de partir en vacances, mais de changer parfois radicalement l’ensemble de notre vie. Le troisième personnage avec l’épée, attend notre décision pour s’envoler vers d’autres horizons. Mais comment régler cette dualité parfois si pénible à vivre? Qui va nous aider à tourner cette roue? Personne va nous aider, si ce n’est nous-mêmes. Nous avons appris lors des lames précédentes à devenir autonome, à choisir notre chemin, à mieux se connaître, nous devons ici approfondir tout cela pour accepter de tourner notre manivelle. Il y a 6 rayons dans cette roue, chaque rayon est différent. La couleur blanche n’a pas la même dimension. Le blanc représentant la pureté, la loyauté…, chacun d’entre nous a besoin de plus ou moins de temps pour être clair avec soi même. Si on décide d’évoluer, il nous faut le faire avec une certaine intégrité, car le chemin est parsemé d’expériences parfois pas évidentes. Une fois que le travail est fait, nous pouvons passer à la couleur bleue, et entrée dans une période réceptive. Il nous reste alors à passer dans le rouge, l’action, et sortir nous-mêmes de cette roue, qui au départ nous rendait si tiraillés.

La Force est le numéro XI. C’est aussi le numéro I de la deuxième partie de vie correspondant au cycle de la démarche spirituelle. Comme le numéro I, elle démarre une nouvelle vie. Mais là, elle maîtrise ses atouts ce qui n’est pas le cas du bateleur. Ayant décidée d’enter dans un nouveau cycle, elle se sent forte, et plein de courage. Elle a appris à dompter son animal, et de faire corps avec lui. Cette grande puissance énergétique, nous montre sa stabilité et sa foi en elle. Elle vient de découvrir sa force intérieure. Tournée vers son futur, elle avance vers sa vie en totale connection avec elle-même.

Le Pendu est le numéro XII. Quoi de plus naturel, que de ressentir ce besoin d’écoute intérieure après avoir découvert cette force calme. On se met dans la position du pendu pour accéder à nos messages intérieurs. La jambe repliée, nous n’actionnons pas, les mains derrière le dos, nous n’échangeons pas, seul avec nous-mêmes, nous nous écoutons. Toutes nos énergies descendent à la tête, source de réflexion et de synthèse. Les cheveux bleus, réceptifs captent l’ensemble de ces énergies, et le contact avec les ions négatifs du sol nous calme et nous rend serein. Nous nous vidons de toutes énergies réactionnelles, et redécouvrons nos énergies essentielles. Tout comme le numéro II, la papesse, nous apprenons, mais cette fois ci de nous-mêmes. ……Quelle belle sensation que celle ci, le pendu nous apprend à méditer, à faire le silence en nous pour ressentir notre essentiel…..quel miracle de la vie !

L’Arcane sans nom est le numéro XIII. Que vient il faire là après tant d’apaisement? ….justement, c’est le bon moment. Tout comme le numéro III l’Impératrice, il actionne. Tourné vers son avenir, il débroussaille pour nous aider à faire notre chemin. Il coupe des éléments de son passé pour se construire. Il marche sur une tête d’enfant pour grandir, il coupe une tête couronnée pour s’enlever des limites, des mains pour trier dans ses contacts relationnels, des pieds pour couper les influences parfois trop fortes au niveau familial, des os blancs nous rappelant que nous héritons parfois de comportements qui datent de très loin…..et à chaque fois qu’il coupe, il renaît. Sa chaire repousse, ses muscles se renforcent, sa colonne vertébrale en épi de blé nous rappelle qu’a chaque fois que l’on sème…on récolte. La tête est striée donc très consciente. Nous faisons là un grand ménage. N’oublions pas que notre force vient de nous. Elle est présente dans chacun d’entre nous, il faut aller la chercher…….le pendu (entre autre), nous y aide beaucoup.

La Tempérance est le numéro XIIII. Tout comme le numéro IIII, elle bénéficie de tout le travail fait dans l’arcane précédent. Ayant fait le tri dans sa vie, elle peut à nouveau échanger, donner et recevoir. C’est un moment de tranquillité et de sérénité. On peut en rester là, c’est déjà énorme comme parcourt, où décider de continuer le voyage de la connaissance humaine.

Le Diable est le numéro XV. Il n’y a que les désirs qui peuvent nous faire sortir de Tempérance. Ces désirs qui nous tiraillent, et auxquels on ne peut résister. Ils sont si forts, que même nos proches ne peuvent nous retenir. Il nous faut continuer le chemin, et faire par nous-mêmes tant de choses qu’ on a jamais osé faire. Ici on assume nos idées, on prend l’épée blanche dans notre main, on a pas peur de se blesser, car nos idées sont pures, on y croit si fort. Ici on est dans un numéro 5, donc sur un pont. Comme tous les ponts, on sait qu’il va nous falloir prendre des décisions et une nouvelle direction. Il ne suffit pas de désirer, une foi sur l’autre rive, il faut accompagner nos désirs d’actions.

La Maison Dieu est le numéro XVI. Comme le numéro VI, nous nous retrouvons sur une nouvelle rive, et des choix s’offrent à nous. Ici les choix sont un peu plus restreins qu’en arcane VI. Nous avons fait un long chemin, parcouru et dépassé de nombreuses expériences plus où moins faciles, lâché prise à une certaine importance de la matière…mais il nous reste encore à faire. Le monde de la matière est beaucoup moins important, mais il existe encore et nous bloque dans notre évolution. On peut dire, que nous avons dépassé bien des attachements à cette matière sécurisante…….mais en bas de chez nous, il nous reste notre Porche. Ultime attrait à l’habitude, ultime lien à notre identité passée, il nous reste encore des choses ou des comportements dont on arrive pas à se séparer. Et la, on a plus le choix, car si on garde des éléments ne correspondant plus à notre identité nouvelle, si on ne veut pas lâcher ces comportements qui nous relient aux peurs passées, nous déclencherons par nos dénis de cette nouvelle réalité un lâché prise obligatoire. C’est pourquoi La Maison Dieu est souvent reliée à un monde qui s’écroule. A chaque évolution, il faut lâcher des comportements, à chaque prise de conscience il faut concrétiser en action, sinon à un moment donné on provoque un chamboulement que l’on a souvent du mal à gérer. Il y a un côté obligatoire dans cette énergie. En déclenchant notre Diable et nos désirs, on s’oblige à de grandes transformations de vie…..c’est pourquoi, beaucoup d’entre nous restons au niveau de l’arcane XIIII, Tempérance….et c’est déjà pas si mal !!!!!

L’Etoile est le numéro XVII. Après le passage dans la Maison Dieu….on se retrouve à poil!!!! Image symbolique mais presque réaliste. C’est en effet la première carte du tarot ou le personnage est nu. Il n’y a plus de décorum, plus de peur d’être soi même, on retrouve une certaine foi en soi, foi en l’autre, car après avoir lâcher notre nécessaire, il nous reste notre essentiel. Notre essentiel qui est de rien oublier de notre histoire passée, tout en se détachant d’elle, de reconnaître et de ne pas cacher nos imperfections, car elles font parti de nous. L’étoile est une femme rondelette, elle a vécu sa vie de femme, de mère, son corps est modelé par la vie, on peut déceler une malformation d’une jambe, due à son histoire, et plus rien ne la gène. Elle donne de l’eau à de l’eau, sans jugement, sans autre critère que celui du don gratuit. Elle est là, présente, et sa foi est grande. Il est clair, que le détachement apporte la liberté et la paix.

La Lune est le numéro XVIII. Comme le numéro 8, cet arcane est lié à l’équilibre. On sort d’une période de confiance ou de « re »confiance, et sans plus faire attention, on laisse remonter en soi les résonances intérieures. Elles paraissent douces, et parfois même suaves, et puis…tout à coup…un quelque chose remonte de nos profondeurs, et de nouveau des impressions quelque peu tourmentées, des peurs ressurgissent, et notre monde intérieur est en ébullition. N’avons-nous donc jamais fini de percer nos âmes? Après maintes remises en question, et un immense chambardement dans notre vie, nous arrivons ici aux portes de nos peurs. La connaissance profonde de soi passe par-là. Nous pouvons accepter le plongeon en soi, ou tout simplement de garder fermé en soi ces impressions quelque soi peu angoissantes.

Le soleil est le numéro XVIIII. Nous arrivons ici à une fin de cycle qui contient un nouveau démarrage. La lune a éclairé notre âme, notre monde intérieur, le soleil éclaire ce que nous sommes devenus, notre monde extérieur. Nous nous retrouvons nus, juste un tissus bleu sur nos instincts. Les deux enfants se touchent mutuellement le plexus et l’autre le cortex, les deux centres nerveux de l’homme. Il y a la un échange d’énergie, les différences n’existent plus, notre ego se confond à l’ego de l’autre. on a l’impression que le travail est fini, que nous sommes parvenus au bout du chemin, mais on voit encore au loin un mur rouge, qui nous dit qu’il y a encore quelque chose derrière….

Le Jugement est le numéro XX. On se présente alors devant l’éternité pour accepter l’ultime séparation avec la matière, l’ultime séparation avec notre identité, avec notre corps…il nous faut maintenant accepter « la mort » pour pouvoir renaître ailleurs et autrement. C’est la fin de quelque chose et la renaissance vers autre chose. Mais ici, la mort est inévitable, il nous faut l’accepter. Le mot jugement est très fort, et selon les trois religions, la mort entraîne automatiquement cette confrontation au jugement de dieu. Quelles que soient les croyances, nous arrivons au bout d’un chemin, et il nous faut accepter le fait. Cela fait partie de la dernière peur à dépasser. Mais il y a un numéro XXI, ce nouveau départ après cette mort certaine.

Le Monde est le numéro XXI. Carte d’énergie, elle rassemble toutes les énergies pour une nouvelle naissance. Le monde nous appelle, il nous tend les bras, il nous invite à un nouveau voyage, il nous tente, et nous succombons. L’enfant est en train de renaître en nous, prêt à entreprendre une nouvelle aventure…et c’est la Mat, qui à nouveau sera le lien au monde des terriens.

Le tarot nous amène à un voyage surprenant, car c’est notre voyage.
Il est clair, que ce que j’ai écris est une partie infime …..très infime de tout ce que le Tarot peut nous livrer.

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